Machuca - Ciné-club espagnol

Ciné-club espagnol

Culture, Conférence / Débat / Rencontre, Séance / Projection cinéma, Cinéma à Marseille 6ème
6 Tarif plein
  • Cycle de cinéma espagnol à L'Arca delle lingue.

  • Dictaduras y revoluciones en el sur
    Los ’70 y el después de Argentina y Chile

    Cinq films pour regarder de plus près une partie de l´histoire de l´Amérique Latine qui l´a marquée au fer rouge. Cinq univers poétiques qui vont, par le biais de différents registres (du policier jusqu´au drame en passant par le documentaire), nous bouleverser et rappeler l´importance de la mémoire active des peuples.

    Séances présentées et animées par Paula Botta.
    Tous les films projetés sont en version...
    Dictaduras y revoluciones en el sur
    Los ’70 y el después de Argentina y Chile

    Cinq films pour regarder de plus près une partie de l´histoire de l´Amérique Latine qui l´a marquée au fer rouge. Cinq univers poétiques qui vont, par le biais de différents registres (du policier jusqu´au drame en passant par le documentaire), nous bouleverser et rappeler l´importance de la mémoire active des peuples.

    Séances présentées et animées par Paula Botta.
    Tous les films projetés sont en version originale sous-titrée en français.
    Les vendredis de 18h à 20h.

    PROGRAMME

    • 2 décembre : Machuca (2004 / Chili / Andrés Wood)
    Chili 1973. Deux enfants âgés de 11 ans, l’un Gonzalo Infante, timide, issu d’une famille aisée, réside dans les beaux quartiers, l’autre Pedro Machuca, qui survit dans un bidonville. Ces deux garçons vont se rencontrer sur les bancs de l’école grâce à l’initiative idéaliste du Père Mac Enroe : intégrer au collège catholique très huppé de Santiago des enfants de milieu défavorisé. Parmi les parents des enfants certains approuvent, d´autres crient au scandale. De cette ambiance turbulente naît une amitié profonde entre deux garçons qui partagent un premier amour, des rêves de justice et un instinct de rébellion. Ensemble, ils seront les témoins impuissants du coup d´état sanglant qui signe la fin de l’époque d’Allende.

    • 27 janvier : El secreto de sus ojos (2010 / Argentine /Juan José Campanella)
    1974, Buenos Aires. L’agent fédéral Benjamin Espósito enquête sur le meurtre sanglant d’une jeune femme. Vingt-cinq ans plus tard, il décide de consacrer un roman à cette affaire « classée ». Son travail d’écriture le ramène au meurtre qui l’obsède depuis tant d’années, mais également à l’amour qu’il portait à sa collègue de travail, entre-temps devenue juge. Benjamin replonge ainsi dans une période sombre de l’Argentine, où les apparences étaient trompeuses.

    • 10 février : Nostalgia de la luz (2010 / Chili / Patricio Guzmán)
    Un canevas complexe est tissé avec la plus grande simplicité. Trois niveaux s’y enchevêtrent : des considérations sur la recherche astronomique, une archéologie des fondations indiennes et une mémoire de la dictature. Un lieu rassemble ces trois couches sensibles : le désert d’Atacama. Cet endroit, réputé être le plus aride et le moins propice à la vie de notre planète, Nostalgie de la lumière le transforme en terreau incroyablement fertile. Parce qu’on y trouve à la fois le plus grand observatoire astronomique au monde, les vestiges remarquablement conservés des civilisations autochtones et les cadavres de déportés politiques assassinés durant la dictature dans les camps environnants, avant d’être disséminés dans les sables. Chacune de ces réalités induit un travail de prospection particulier. L’astronome scrute le ciel, l’archéologue fouille le sol, les femmes de disparus creusent, depuis vingt-huit ans, sans relâche, les entrailles de la terre.

    • 17 mars : La historia official (1985 / Argentine / Luis Puenzo)
    En 1983, Alicia, professeure d’histoire dans un lycée de Buenos Aires, mène une vie tranquille et bourgeoise avec son mari et la petite Gaby qu’ils ont adoptée. Dans sa vie professionnelle comme dans sa vie privée, elle a toujours accepté « la version officielle » jusqu’au jour où le régime s’effondre. Alors que la dictature vient à peine de s’achever, Luis Puenzo réalise le film événement qui parle ouvertement des disparus et du rôle déterminant des Grand-mères de la Place de Mai.

    • 5 mai : Los rubios (2003 / Argentine / Albertina Carri)
    Mélange de souvenirs, d’anecdotes, de fragments et d’imagination. Los rubios ne se présente pas comme un film de dénonciation ou comme un documentaire historique sur les detenidos-desparecidos. Dans ce film, Albertina Carri propose plutôt sa vision personnelle sur la disparition de ses parents. Los rubios sont les parents de la réalisatrice, le sociologue Roberto Carri et Ana Caruso, diplômée en Lettres, tous les deux intellectuels militant dans le mouvement de la nueva izquierda, nouvelle gauche, pendant les années 1960 et 1970. Ils ont été séquestrés et assassinés en 1977, victimes du terrorisme d’État de la dernière dictature militaire en Argentine…

    Tous les films sont sous-titrés en français suivi d'un débat en espagnol/français.
    La réservation est obligatoire et se fait par mail : arcasecretariat@gmail.com.
  • Langues parlées
    • Français
  • Du 2 décembre 2022 au 31 décembre 2022
  • Du 1 janvier 2023 au 5 mai 2023
  • Plein tarif
    6 €

    • tarif par séance

  • Réservation obligatoire par mail : arcasecretariat@gmail.com
  • Plein tarif
    6 €

    • tarif par séance

  • Réservation obligatoire par mail : arcasecretariat@gmail.com
Horaires
Horaires
  • Le 2 décembre 2022 de 18:00 jusqu'à 20:00
  • Le 27 janvier 2023 de 18:00 jusqu'à 20:00
  • Le 10 février 2023 de 18:00 jusqu'à 20:00
  • Le 17 mars 2023 de 18:00 jusqu'à 20:00
  • Le 5 mai 2023 de 18:00 jusqu'à 20:00
Est programmé par
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