Description
Des graffitis de Pompéi aux collages féministes post #MeToo, en passant par les affiches d’Olympe de Gouges ou les dazibao, un parcours historique et thématique de la présence de la littérature « hors du livre ».
Des graffitis de Pompéi aux collages féministes post #MeToo, en passant par les affiches d’Olympe de Gouges ou les dazibao, un parcours historique et thématique de la présence de la littérature « hors du livre ».
Depuis toujours, des autrices, auteurs, anonymes ou non, ont installé délibérément leurs œuvres textuelles « dans la rue », sur les murs en particulier, mais aussi en réactivant certaines formes d’oralité. Des procédés de publication directe, sans intermédiaire, où souvent la volonté littéraire renvoie à des questions de liberté, de démocratie et de citoyenneté.
Après des études supérieures en littérature, et une quinzaine d’années au sein de différentes maison d’édition, Pascal Jourdana est cofondateur de La Marelle*, enseignant associé à Aix-Marseille-Université, chargé de cours UE d’Écritures numériques au sein du parcours Écritures.
*La Marelle accueille des résidences d’écriture et de création à Marseille, La Ciotat et en Région Sud. Elle soutient, accompagne et diffuse des formes innovantes de création littéraire, propose de nombreuses actions culturelles et mène des activités contribuant au développement des pratiques littéraires et artistiques émergentes à l’international. Depuis 2010, La Marelle s’attache à partager et transmettre l’art d’écrire et sa nécessité.
