
Dans Bruits Marrons, Calixto Neto entre en dialogue avec Julius Eastman et traduit par le corps l’un des tubes du musicien afro-américain, figure de la musique expérimentale new-yorkaise : Evil Ni**er.
Accompagné de six interprètes, le chorégraphe actualise cette œuvre percussive et radicale, inspiré par la liberté du compositeur pour convoquer une communauté de corps queers, immigrés et racisés, à penser l'émancipation au présent.
Révolté par l’eurocentrisme culturel, l’homophobie et le racisme de ses contemporains, Eastman est connu pour avoir intégré ses convictions à ses compositions classiques. Un temps universitaire, figure de la musique expérimentale new-yorkaise, ce pionnier radical finira sa vie, en solitaire, dans le dénuement total. Dans un souci de réparation, Bruits Marrons propose une relecture chorégraphique de l’œuvre contestataire du compositeur.
Après la samba dans Feijoada, Calixto Neto et ses danseuses et danseurs se mesurent cette fois au style Eastman : mélange de musique contemporaine savante et d’arrangements barrés. Dans la même veine, il se sert du piano comme un instrument à percuter, invitant les interprètes à subvertir ce symbole de la musique classique. La pièce invite à écouter Julius Eastman comme héritier d’une lignée artistique qui trouve ses racines en Afrique, et qui a donné naissance au blues, au jazz ou au R&B aux États-Unis, mais aussi au maracatu, au reggae ou au gwoka plus au sud. Geste tant esthétique que politique, Bruits Marrons offre une famille symbolique au musicien disparu.
Révolté par l’eurocentrisme culturel, l’homophobie et le racisme de ses contemporains, Eastman est connu pour avoir intégré ses convictions à ses compositions classiques. Un temps universitaire, figure de la musique expérimentale new-yorkaise, ce pionnier radical finira sa vie, en solitaire, dans le dénuement total. Dans un souci de réparation, Bruits Marrons propose une relecture chorégraphique de l’œuvre contestataire du compositeur.
Après la samba dans Feijoada, Calixto Neto et ses danseuses et danseurs se mesurent cette fois au style Eastman : mélange de musique contemporaine savante et d’arrangements barrés. Dans la même veine, il se sert du piano comme un instrument à percuter, invitant les interprètes à subvertir ce symbole de la musique classique. La pièce invite à écouter Julius Eastman comme héritier d’une lignée artistique qui trouve ses racines en Afrique, et qui a donné naissance au blues, au jazz ou au R&B aux États-Unis, mais aussi au maracatu, au reggae ou au gwoka plus au sud. Geste tant esthétique que politique, Bruits Marrons offre une famille symbolique au musicien disparu.
Réservation
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Tarifs
Tarifs
Le 7 février 2026
Le 7 février 2026
Plein tarif
15,00 €
Tarif réduit
10,00 €
Horaires
Horaires
Le 7 février 2026
- 21:00
Localisation
Localisation
- www.plateformeparallele.com
- www.festival16.plateformeparallele.com
Langues parlées
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