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La route des commerces de tradition

Histoires de familles...
Plus que centenaires pour certains mais toujours vigoureux, ces commerces témoignent d’un savoir-faire acquis au fil des générations, ils proposent tous des fabrications "maison"…
Ils sont boulanger, quincaillier, herboriste, chocolatier, confiseur, armurier… soit une dizaine de maisons au total qui perpétuent leur savoir-faire depuis plus d’un siècle au sein de la cité marseillaise.
Partez sur la route des commerces de tradition à la découverte des trésors cachés de Marseille.

Les établissements Mouret
85 boulevard de la libération – 13001 - Tél : 04 91 62 23 82

Jules Mouret, bronzier-chaudronnier de son état s’installe à Marseille en 1845. Spécialisé en orfèvrerie religieuse, il se forme au chromage et nickelage de pièces de bateau pour satisfaire la demande liée à l’activité maritime de la ville.
De la marine à l’orfèvrerie, de l’orfèvrerie à la décoration d’église puis aux luminaires, ce sont cinq générations qui se succèdent avec toujours plus de savoir faire. La maison Mouret a de nombreux clients en France et dans le monde. Pierre Mouret représentant de l’actuelle génération, allie avec passion le baroque italien au moderne, tout un programme…

La confiserie Chocolaterie Dromel Aîné
19, avenue du Prado, 13006 - Tél : 04 91 80 08 08

En 1760, à l’âge d’or du négoce avec l’Orient et les colonies, le commerce Dromel vend du thé, des épices, du café du cacao ...
En 1834, il devient Neveu Dromel puis prend son nom actuel de Dromel Aîné. Il est racheté en 1986 par une autre grande famille de la confiserie marseillaise : Les Corsiglia, spécialisée dans le marron glacé. Au cours des quelques 250 années d’existence, l’offre s’est enrichie pour le plus grand plaisir des gourmands.

Le Père Blaize
4 rue Méolan, 13001 - Tél : 04 91 54 04 01

"Descendu" des Alpes en 1815 où il exerce le commerce des plantes, Toussaint Blaize se marie et s’installe à Marseille. Son dévouement et sa parfaite connaissance de la flore contribuent à parfaire sa renommée.
En 1900, c’est l’arrière petit-fils qui deviendra le premier pharmacien de la famille et poursuivra l’exploitation de l’herboristerie. Les deux autres générations  ajouteront au titre la spécialisation en phytothérapie.

La Maison Empereur
4, rue des Récolettes, 13001 - Tél : 04 91 54 02 29

Créé en 1827, le commerce est racheté par François Empereur. Depuis, six générations se sont succédé à la tête de l’entreprise. Outre la quincaillerie traditionnelle, les arts ménagers et culinaires, le jardinage, elle s’est enrichie d’un atelier de quincaillerie en ferrements en 1862, d’un département armurerie en 1960.
Ici plus de 10 000 références sont proposées aux plus exigeants, ce ne sont que des pièces neuves fabriquées à l’ancienne en France ou dans les pays voisins. Pas moins de quatorze salariés sont à la disposition de la clientèle.

La Maison Trabuc
31 rue Reine Elisabeth, 13001 - Tél : 04 91 90 77 69

C’est en 1896, que Marius François Bastide fonde son atelier de gravure sur métaux et de fabrication de timbres en cuivre. D’abord installé rue du Jeune Anarchasis, il déménage plusieurs fois pour se rapprocher de sa clientèle "les compagnies maritimes", florissantes à l’époque. Il orne la façade de son magasin de son enseigne en potence, un énorme tampon qui ne la quittera plus.
Antoinette Trabuc, une cousine éloignée le rejoint en 1918. À la mort de son fondateur, elle dirige l’atelier jusqu’en 1975 et lui donne son nom. En 1990, il est reconstruit à l’identique après un incendie. Depuis, l’activité commerciale s’est diversifiée : la signalétique,  les lettres adhésives et les travaux d’imprimerie sont venus compléter  la traditionnelle fabrication de cachets de cire, et pochoirs et de pinces à sec.

La Chocolatière du Panier
49 rue du Petit Puits, 13002 - Tél :  04 91 52 94 53

La  gourmandise en héritage pourraît-être le nom de cette enseigne… Des recettes précieusement gardées depuis 5 générations sont à l’origine du succès de cette enseigne purement marseillaise. Grâce au savoir faire du grand-père chaudronnier et à force d’opiniâtreté, Michèle Leray a obtenu la notoriété qu’elle méritait.
Créatrice de la barre marseillaise, elle doit sa réputation à une recherche constante de qualité et une exigence sans faille. Toujours en train d’innover, elle mêle avec bonheur le salé et le sucré et propose un chocolat sans beurre ni crème fraîche.

Le traiteur Marrou
15, place Castellane - 13006 - Tél 04 9178 17 68

"La fromagerie des Alpes" ouvre ses portes en 1902. Originaire du Queras, Jean Marrou gagne la confiance de ses clients avec des produits sélectionnés avec soin. Le commerce se transmet de père en fils, sa notoriété s’accroît, le nombre de magasins aussi. En 1961 la confiserie voit le jour et vingt ans plus tard débute l'activité "traiteur".
La qualité des produits et du service est une constante de cette enseigne qui a su au fil des années, diversifier son activité et sa clientèle mais aussi s'adapter aux changements économiques.

Le Four des Navettes
136 rue Sainte, 13007 - Tél : 04 91 33 32 12

Depuis 1781, seulement trois familles se sont succédé à la tête du plus ancien commerce marseillais avant que Jean Claude Imbert ne le rachète. Le Four des Navettes fait partie des traditions chères aux marseillais, il est indissociable de la fête de la Chandeleur. Chaque année, le 2 février, la vierge noire sort des cryptes de St Victor pour une procession suivie par de nombreux fidèles. L‘archevêque, en présence du maire de la ville et de nombreuses personnalités, dit la première messe de la Chandeleur, avant de se rendre au Four des Navettes pour bénir le célèbre biscuit.

Les santons Marcel Carbonel
47 rue Neuve Sainte Catherine, 13307 - Tél : 04 91 54 26 58

Marcel Carbonel, le fondateur, réalise un rêve d’enfant. Dès 1935, il crée ses propres modèles qu’il peint de couleurs vives et obtient en 1938 le premier prix du concours des plus belles parures de France. En 1943 il s’installe dans la rue Fort Notre Dame.
Respectueux des techniques ancestrales, il a su les faire évoluer. Il est le premier à faire cuire les petites figurines qui étaient jusque-là en terre crue.
Marcel Carbonel est également à l’origine de nombreuses expositions qui ont permis de faire connaître la tradition du santon provençal. La succession est désormais assurée par son petit-fils. À ne pas manquer : le Musée du Santon situé à proximité de l’emplacement actuel de l’atelier.

Le Shipchandler Castaldi
25 quai de rive neuve, 13007 - Tél : 04 91 33 30 49

Construit à la fin du XVIIème siècle, au temps de l’arsenal des galères, ce bâtiment servait d’entrepôt pour les cordages, voiles, poulies…
Jean Castaldi, scaphandrier de son état s’y installe en 1895 et créé son magasin. Véritable caverne d’Ali Baba des explorateurs des fonds sous-marins, elle se transmet de père en fils. Son activité s’oriente vers les travaux sous-marins et le façonnage des pièces métalliques puis vers la commercialisation de pièces d’accastillage. En 1985, le commerce est vendu. Le nouveau propriétaire engage des travaux afin de lui redonner son apparence d’origine.
Un lieu de pèlerinage obligé pour les voileux, touristes ou simples propriétaires de barque.

Photographies : Christian CRES  - Copyright : Éditions Crès - www.editions-cres.com

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